Le blog de Jean David TECHER, un Réunionnais à Saint-Priest/Lyon

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mardi 24 juillet 2018

Juillet 2018...Un mois de nouvelles relations et d'anciennes relations.

Les circonstances de ces dernières semaines -- Saint-Priest est d'un calme/silence incroyable -- font que j'ai besoin de partager et de nouer de nouvelles relations. Je suis un grand solitaire mais le quartier est vraiment trop calme ces temps-ci. Du coup échanger quelques mots ou sortir pour prendre un café pour voir du monde, je n'y suis pas opposé. J'ai beau vivre sur Saint-Priest depuis maintenant 7 ans, en mon fort intérieur je n'ai jamais "ressenti" la ville comme étant aussi silencieuse. C'est parfois angoissant par moment :(

Et heureusement ce mois de Juillet de 2018 est riche en rencontres. Le hasard fait parfois bien les choses. Ces 3 dernières semaines j'ai rencontré des gens que j'ai appris à apprécier en partageant quelques sujets de discussion. Pas plus tard qu'hier, j'ai apprécié les deux nouvelles relations que je me suis faites. Respect de l'anonymat oblige, je ne détaillerai/fournirai pas ici leurs noms et prénoms respectifs. Mais dans l'ensemble ils m'ont fait une bonne impression. Je sais que nous sommes/serons à nous côtoyer à nouveau en Août.

Parmi ces relations, il y en a une qui me donne la zénitude avec son calme et son sourire. C'est toujours un plaisir de croiser cette relation (...)Une rose(...)Ne rien dire et ne rien faire pour plaire, suivre sa propre nature et ne pas la trahir. Le reste viendra tout seul!!!

Nous sommes au milieu de l'été. Le mois d'août arrive à grand pas MAIS je sais au fond de mois qu'il y aura une relation que je n'ai pas encore faite. J'ai repéré cette personne et je sais que tôt ou tard -- circonstances obligent -- nous serons amenés à nous côtoyer. J'aurai bien aimé que les échanges futurs se limitent à de simples "bonjour/bonsoir" mais malheureusement -- et je le sais au plus profond de moi -- que celà ira bien plus loin que celà. Les apparences devraient me donner tord mais non :(

Mes intuitions me font bien sentir autour de moi qu'il y aura dans ces quelques relations pour le moment superficielles une évolution. Et je crains le moment où (...)

Bref je sais que j'aurai à mettre des mots sur ce que je n'ose pas parler pour le moment. Parfois on sent des choses chez les gens -- de bonnes ou mauvaises choses --. Certains silences même d'une seconde en disent plus qu'un simple discours. Je veux juste m'assurer que je me trompe. J'espère juste avoir assez de mouchoir en poche pour les offrir à la personne à laquelle je pense en écrivant ce billet quand ses larmes se mettront à couler. A titre exceptionnel -- et non basé sur une simple prière -- je serai là ce jour-là.

En mettant tout celà de côté, je fais quand même le plein d'optimisme avec toutes ces rencontres. Il en faut par moment.

Je sais que je donne l'impression de parler dans le vide en écrivant ce billet mais je vais suivre mes intuitions. Comme j'ai fait ce choix -- les intuitions n'ont jamais besoin de preuve --, y'a que moi qui puisse comprendre le contenu de ce billet LOL. Je le mettrais à jour en temps utile. J'avoue quelque part que c'est tout cet optimisme qui m'a forcé à l'écrire

lundi 30 avril 2018

Ode à Mercenaire

En ces temps de doute passé, Mercenaire se rendit à un endroit bien précis. Tenant un verre à la main -- figeant du regard un coin bien particulier --, il prononça ces quelques mots

La vie est parfois bien étrange

Un jour tu vis, l'autre jour tu meurs

Entre les deux, il y aura au moins un nuit

Choisis-en une de ces nuits. Vis-là à fond, vis tes rêves

Et si tes rêves ne voient pas l'aube, dis-toi bien qu'il y aura

Un autre jour, peut-être, un autre jour...

Ces quelques mots furent accompagnés d'un long moment de silence. Il but une gorgée du verre qu'il tenait -- une légère larme s'échappant de son oeil droit --. Le grand moment approchait et serait pour bientôt. Il enfila sa monture et disparut au loin, affronter son destin.

mardi 27 mars 2018

Le bateau prit le large et à son bord...

Un crépuscule comme on a voit souvent sur les côtes de Mercharrtz se profilait à l'horizon. Le bateau tout voile dehors était en approche du port. On pouvait en discerner les contours au loin tellement il était impressionnant. Sur les quais, la brume cachait le visage des personnes qui attendaient là. Quelques soldats surveillaient une cargaison importante...

Le bateau arriva à quai, baigné par les brumes de Mercharrtz. Les hommes chargèrent la cargaison. Les soldats surveillaient le déroulement du chargement. Celà avait durer des heures....

L'obscurité avait gagné le port depuis bien un moment. Si on était sur place, on aurait dit que le ciel s'était encore plus assombri. Pourtant aucun nuage ne guettait à l'horizon. Les étoiles semblaient disparaitre les unes après les autres. Un voile noir assombrit le ciel. Un sentiment étrange frappa les homes restés aussi bien à terre que sur le bateau. Le port fut plongé dans une obscurité des plus complètes. Un silence digne du 5ème enfer gagna cette partie du pays. On raconte depuis quelques temps, selon des rumeurs que "quelqu'un" se déplace. "Quelqu'un" que les mémoires des plus jeunes marins sur 3 générations n'ont jamais croisé..Ce ne sont que des rumeurs!

Un bruit grinçant gagna le port. On aura dit le bruit de la lame d'une épée touchant le sol. Une épée puis ce fut deux épées que l'on entendit. Enfin vint le bruit de la troisième épée mais celle-ci semblait finalement ne pas être le bruit d'une épée. Pendant un court instant le coeur des hommes du port s'était arrêter de battre. Ils eurent tous le même sentiment. Le bruit de ces épées touchant le sol était connus de tous dans ce pays. Mais ici, on ne s'attendait pas à l'entendre. Le bruit de la troisième épée furent finalement ceux des talons noirs d'une femme. C'est le bruit caractéristiques que fait les diamants de la lune noire. Hors uniquement les hauts dignitaires du 8ème enfer ont le droit de porter des talons avec de tels diamants à leur pointe.

Au son que firent ces diamants touchant le sol à la cadence de la marche de cette femme, les plus sombres souvenirs des marins refirent surface. Dans les bars de la ville, personne n'osa regarder par la fenêtre pour confirmer leur crainte. A ce bruit celà ne pouvait être qu'"elle", accompagnée de sa garde rapprochée. Les hommes comprirent qu'"elle" partait en direction du tout dernier bateau arrivé au port.

Le bruit des épées et des talons s'estompa. On comprit alors qu'"elle" était montée à bord. Le bateau prit ainsi le large. Le voile obscur se dissipa....

Les hommes du port se posèrent intérieurement tous la même question mais ils n'osèrent la poser à leur compagnons de route et de fortune..."Elle est en route. Pour quel pays? Où est la troisième épée?".

La vie reprit sur le port. Quelques anciens se souviennent que la troisième épée a toujours été la lame la plus tranchante et la plus froide du 8ème enfer.

Au large sur les mers....sur le bateau...sur la pointe du bateau, se tenait la dame en question, vêtu d'un très grand manteau noir. A sa main droite elle tenait un collier tapis de diamants rouges. Elle le faisait tournoyer. Elle avait le regard tourné vers le ciel, attendant que l'étoile pointe -- une étoile bien particulière --...Elle fixa l'horizon, chercha l'étoile. Elle la trouva. L'un des deux hommes de sa garde rapprochée se pencha vers elle. Elle tourna le regard vers lui "Dîtes au capitaine de faire voile vers les mers chaudes du Sud. Nous le ramenons.". Cette femme est connue dans tous les royaumes pour ne verser aucune l'arme. A la vue de l'étoile, on pouvait à peine discerner une légère larme.

Parfois pour retrouver l'amour perdu, un coeur et les plus grands pouvoirs du monde peuvent ne pas suffire(...)Il faut parfois faire appel à une aide très ancienne(...)La ruse, l'intelligence, l'honneur, la compassion et la désolation étaient les les sentiments vers lesquels le bateau faisait route.

Le grand conseil des douzes royaumes était prévu dans quelques temps. Quant à elle, elle avait prévu de faire un "léger" détour avant de s'y rendre. D'âpres négociations se profilaient à l'horizon.

lundi 24 octobre 2016

Il a été décidé...

Nous fûmes enchainés et trainés vers le Grand Tribunal pour connaître enfin le verdict. Regroupés dans le parloir, je jetais un regard rapide vers mes frères d'armes. Nous avions peu mangé cers derniers jours, pour ainsi dire quasiment rien.

Le gondolier ouvra la grande porte. Les 14 chefs entrèrent, prenant place sur la grande place au-dessus du parloir. Ce dernier acte devait se jouer à huis-clos. BögohSian -- Président de la séance des 14 chefs -- prit se leva, émunéra les chefs d'accusation.

Je ne l'écoutai pas. Je les connaissais déjà tous (...) Ce n'était que mensonge et mensonge!

Il eut toute mon attention quand il prononçat ces quelques mots. Il a été décidé.. Il eut ces quelques mots du moins ce discour

Il a été décidé -- soupir -- et ceci à l'unanimité que les 8 chevaliers de la Grande Discorde

  • Yümen de Clivezêrsan
  • Chelli Di Barouseaf
  • Khurân Fehlazisouenf
  • Hoghmodo De Tunis
  • Cabolije De Falgote
  • Skaa De Moaskovitch
  • Lindra de Fallounichën
  • Bendra de Lisso

ont été reconnus coupables des crimes qui leurs sont reprochés -- soupir --. Dans le respect des règles qui intruisent ce tribunal, Nous les 14 chefs garant de l'Ordre Impérial vont condamnons à mourir. -- soupir --. Selon les coutumes de notre peuple, les mécrants que vous êtes subirez le même sort que votre Grante prêtresse, à savoir la peine de mort. Vous serez guillotinés dans 34 journées.

Rendus responsables des crimes qui vous sont reprochés, le tribunal espère que dans la durée qui vous mènera vers votre mort vous trouviez le temps de vous repentir.

Gondoliers. Menez ces hommes vers leurs cellules!

Les 14 chefs se levèrent, rassemblèrent leurs affaires et pressèrent le pas pour quitter le Grand Tribunal. Dans un ultime sursaut, je lançais ces quelques mots à BögohSian

Et concernant nos accompagnons, vous aviez promis de faire quelque chose?

BögohSian ne dénia point tourner son regard vers le mien. Il n'eut qu'une seconde d'hésitation avant d'ajouter ces quelques mots

Un autre jour peut-être!

Ces quelques mots résonnent encore dans ma tête! Je ne les ai jamais oubliés et je ne pourrai jamais oublié. Voilà ce qu'il reste des souvenirs, des débris de souvenirs devrai-je plutôt dire de ma vie passée. J'ai survécu. Par quel miracle? Je ne sais pas. Je suis ici dans ce monde. Il y a eu un prix à payer. Le prix fut payé! Mais je me dois de découvrir quel fut ce prix et pourquoi.

Du moins pour mes frères.