Le blog de Jean David TECHER, un Réunionnais à Saint-Priest/Lyon

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lundi 30 avril 2018

Ode à Mercenaire

En ces temps de doute passé, Mercenaire se rendit à un endroit bien précis. Tenant un verre à la main -- figeant du regard un coin bien particulier --, il prononça ces quelques mots

La vie est parfois bien étrange

Un jour tu vis, l'autre jour tu meurs

Entre les deux, il y aura au moins un nuit

Choisis-en une de ces nuits. Vis-là à fond, vis tes rêves

Et si tes rêves ne voient pas l'aube, dis-toi bien qu'il y aura

Un autre jour, peut-être, un autre jour...

Ces quelques mots furent accompagnés d'un long moment de silence. Il but une gorgée du verre qu'il tenait -- une légère larme s'échappant de son oeil droit --. Le grand moment approchait et serait pour bientôt. Il enfila sa monture et disparut au loin, affronter son destin.

mardi 27 mars 2018

Le bateau prit le large et à son bord...

Un crépuscule comme on a voit souvent sur les côtes de Mercharrtz se profilait à l'horizon. Le bateau tout voile dehors était en approche du port. On pouvait en discerner les contours au loin tellement il était impressionnant. Sur les quais, la brume cachait le visage des personnes qui attendaient là. Quelques soldats surveillaient une cargaison importante...

Le bateau arriva à quai, baigné par les brumes de Mercharrtz. Les hommes chargèrent la cargaison. Les soldats surveillaient le déroulement du chargement. Celà avait durer des heures....

L'obscurité avait gagné le port depuis bien un moment. Si on était sur place, on aurait dit que le ciel s'était encore plus assombri. Pourtant aucun nuage ne guettait à l'horizon. Les étoiles semblaient disparaitre les unes après les autres. Un voile noir assombrit le ciel. Un sentiment étrange frappa les homes restés aussi bien à terre que sur le bateau. Le port fut plongé dans une obscurité des plus complètes. Un silence digne du 5ème enfer gagna cette partie du pays. On raconte depuis quelques temps, selon des rumeurs que "quelqu'un" se déplace. "Quelqu'un" que les mémoires des plus jeunes marins sur 3 générations n'ont jamais croisé..Ce ne sont que des rumeurs!

Un bruit grinçant gagna le port. On aura dit le bruit de la lame d'une épée touchant le sol. Une épée puis ce fut deux épées que l'on entendit. Enfin vint le bruit de la troisième épée mais celle-ci semblait finalement ne pas être le bruit d'une épée. Pendant un court instant le coeur des hommes du port s'était arrêter de battre. Ils eurent tous le même sentiment. Le bruit de ces épées touchant le sol était connus de tous dans ce pays. Mais ici, on ne s'attendait pas à l'entendre. Le bruit de la troisième épée furent finalement ceux des talons noirs d'une femme. C'est le bruit caractéristiques que fait les diamants de la lune noire. Hors uniquement les hauts dignitaires du 8ème enfer ont le droit de porter des talons avec de tels diamants à leur pointe.

Au son que firent ces diamants touchant le sol à la cadence de la marche de cette femme, les plus sombres souvenirs des marins refirent surface. Dans les bars de la ville, personne n'osa regarder par la fenêtre pour confirmer leur crainte. A ce bruit celà ne pouvait être qu'"elle", accompagnée de sa garde rapprochée. Les hommes comprirent qu'"elle" partait en direction du tout dernier bateau arrivé au port.

Le bruit des épées et des talons s'estompa. On comprit alors qu'"elle" était montée à bord. Le bateau prit ainsi le large. Le voile obscur se dissipa....

Les hommes du port se posèrent intérieurement tous la même question mais ils n'osèrent la poser à leur compagnons de route et de fortune..."Elle est en route. Pour quel pays? Où est la troisième épée?".

La vie reprit sur le port. Quelques anciens se souviennent que la troisième épée a toujours été la lame la plus tranchante et la plus froide du 8ème enfer.

Au large sur les mers....sur le bateau...sur la pointe du bateau, se tenait la dame en question, vêtu d'un très grand manteau noir. A sa main droite elle tenait un collier tapis de diamants rouges. Elle le faisait tournoyer. Elle avait le regard tourné vers le ciel, attendant que l'étoile pointe -- une étoile bien particulière --...Elle fixa l'horizon, chercha l'étoile. Elle la trouva. L'un des deux hommes de sa garde rapprochée se pencha vers elle. Elle tourna le regard vers lui "Dîtes au capitaine de faire voile vers les mers chaudes du Sud. Nous le ramenons.". Cette femme est connue dans tous les royaumes pour ne verser aucune l'arme. A la vue de l'étoile, on pouvait à peine discerner une légère larme.

Parfois pour retrouver l'amour perdu, un coeur et les plus grands pouvoirs du monde peuvent ne pas suffire(...)Il faut parfois faire appel à une aide très ancienne(...)La ruse, l'intelligence, l'honneur, la compassion et la désolation étaient les les sentiments vers lesquels le bateau faisait route.

Le grand conseil des douzes royaumes était prévu dans quelques temps. Quant à elle, elle avait prévu de faire un "léger" détour avant de s'y rendre. D'âpres négociations se profilaient à l'horizon.

lundi 24 octobre 2016

Il a été décidé...

Nous fûmes enchainés et trainés vers le Grand Tribunal pour connaître enfin le verdict. Regroupés dans le parloir, je jetais un regard rapide vers mes frères d'armes. Nous avions peu mangé cers derniers jours, pour ainsi dire quasiment rien.

Le gondolier ouvra la grande porte. Les 14 chefs entrèrent, prenant place sur la grande place au-dessus du parloir. Ce dernier acte devait se jouer à huis-clos. BögohSian -- Président de la séance des 14 chefs -- prit se leva, émunéra les chefs d'accusation.

Je ne l'écoutai pas. Je les connaissais déjà tous (...) Ce n'était que mensonge et mensonge!

Il eut toute mon attention quand il prononçat ces quelques mots. Il a été décidé.. Il eut ces quelques mots du moins ce discour

Il a été décidé -- soupir -- et ceci à l'unanimité que les 8 chevaliers de la Grande Discorde

  • Yümen de Clivezêrsan
  • Chelli Di Barouseaf
  • Khurân Fehlazisouenf
  • Hoghmodo De Tunis
  • Cabolije De Falgote
  • Skaa De Moaskovitch
  • Lindra de Fallounichën
  • Bendra de Lisso

ont été reconnus coupables des crimes qui leurs sont reprochés -- soupir --. Dans le respect des règles qui intruisent ce tribunal, Nous les 14 chefs garant de l'Ordre Impérial vont condamnons à mourir. -- soupir --. Selon les coutumes de notre peuple, les mécrants que vous êtes subirez le même sort que votre Grante prêtresse, à savoir la peine de mort. Vous serez guillotinés dans 34 journées.

Rendus responsables des crimes qui vous sont reprochés, le tribunal espère que dans la durée qui vous mènera vers votre mort vous trouviez le temps de vous repentir.

Gondoliers. Menez ces hommes vers leurs cellules!

Les 14 chefs se levèrent, rassemblèrent leurs affaires et pressèrent le pas pour quitter le Grand Tribunal. Dans un ultime sursaut, je lançais ces quelques mots à BögohSian

Et concernant nos accompagnons, vous aviez promis de faire quelque chose?

BögohSian ne dénia point tourner son regard vers le mien. Il n'eut qu'une seconde d'hésitation avant d'ajouter ces quelques mots

Un autre jour peut-être!

Ces quelques mots résonnent encore dans ma tête! Je ne les ai jamais oubliés et je ne pourrai jamais oublié. Voilà ce qu'il reste des souvenirs, des débris de souvenirs devrai-je plutôt dire de ma vie passée. J'ai survécu. Par quel miracle? Je ne sais pas. Je suis ici dans ce monde. Il y a eu un prix à payer. Le prix fut payé! Mais je me dois de découvrir quel fut ce prix et pourquoi.

Du moins pour mes frères.

mercredi 26 décembre 2012

En l'an de grâce...

Ils ont toujours agi dans l'ombre comme la milice la plus secrète de l'exécutif. S'étant infiltrés dans nos vies même dans nos cercles les plus proches, nous ne pouvions nous douter à nous quatre que la piège se refermait sur nous. Lorsque ce dernier se referma, un seul d'entre nous à la toute dernière minute et au tout dernier moment réussi à leur échapper. Ce fut moi bien que j'aurai tout donner pour que les autres y en réchappent(...)

Il y a de ce là plusieurs années encore les chaines du destin devaient venir boire le sang de mes bras. J'ai de peu échappé à cette justice que par le salut de celle qui m'a toujours protégé au-delà les mondes et des prières. La bienveillance de mon plus fidèle compagnon a réchauffé mon coeur. Il est temps aujourd'hui de regarder vers l'avant. Ces années je ne suis souvent posé la question du devenirs de chacun de mes frères. Par ces mots et ces quelques lignes, je sais que mon message trouvera écho.

L'heure est venue - comme le calme règnant avant la tempête - de nous retrouver. Le bonheur a un prix que certains en ces heures de futilité festives pensent mériter au prix et au mépris de certains oubliés. Un sacrifice a été nécessaire pour justifier votre bonheur qui ne serait qu'être éphémère en ces heures sombres où les armés de l'ombre chevauchent(...) Je n'éprouverais aucune pitié, ni aucun sentiment ni regret pour ce qui a été fait. Aller de l'avant sans se retourner malgré les cris...